Musique
Schubert
Les Dissonances | David Grimal

ENSEMBLE & ARTISTE EN RÉSIDENCE

En raison des conisgnes sanitaires en vigueur, ce n’est donc pas Mahler qui marquera la fin de la saison dijonnaise des Dissonances, mais un de ses frères en composition, qui partage avec lui un même sentiment de dilatation d’un temps musical qui nous entraîne hors de tout repère et nous fait entrer dans sa longue éternité. Au grand dam des violonistes, Schubert n’a que peu écrit pour cet instrument. Hors les deux Rondo et Polonaise pour violon et orchestre à cordes, le Konzerstück D. 345 est dans son oeuvre ce qui se rapproche le plus du concerto pour violon que le génial viennois aurait pu nous donner. Quand à la Symphonie n°9, elle réalise enfin — après de nombreuses tentative avortées — l’équilibre parfait, la fusion longtemps cherchée entre le souffle épique et le lyrisme poétique. Onze ans après la mort du compositeur, un Schumann ébahi en découvrira le manuscrit et l’offrira au monde, y voyant la plus grande pièce orchestrale depuis la mort de Beethoven. Schubert s’y montre en effet d’une innovation constante et impressionnante, qui l’installe définitivement parmi les grands symphonistes. Un concert à ne rater donc sous aucun prétexte !

Distribution

LES DISSONANCES
VIOLON & DIRECTION ARTISTIQUE David Grimal
VOIX Viktoriia Vitrenko

Programme

SCHUBERT
Konzertstück D.345
Rondo D.438
La Polonaise D.580
Symphonie n°9

Dates
10
Avr
20:00
Auditorium
Tarifs et plan de salle
De 5.5€ à 46€ (tarif )
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Durée
1h30 environ