Fête de la musique 2026 à l’Opéra de Dijon : une ode à l’amour et à la nature joyeuse et vibrante
L’Auditorium de l’Opéra de Dijon a vibré, à l’occasion de la Fête de la musique, grâce à la réunion de l’Orchestre Dijon Bourgogne, le Chœur de l’Opéra, ainsi qu’une multitude de jeunes talents ! Cet événement a offert au public une parenthèse enchantée, célébrant avec ferveur les liens entre l’humain, la musique et la nature et mettant à l’honneur la jeunesse.
L’accueil musical, assuré par l’Orchestre des Quartiers et le Chœur éphémère d’enfants, a immédiatement donné le ton : cette journée serait placée sous le signe du partage et de la transmission. Pour les musiciens en herbe de l’Orchestre des Quartiers, cette prestation était l’aboutissement d’une année riche en apprentissages.
Ce projet pédagogique, qui permet à chaque enfant de s’initier à un instrument lors d’ateliers hebdomadaires encadrés par les musiciens de l’Orchestre Dijon Bourgogne, place l’apprentissage collectif, l’écoute et la mise en pratique directe au cœur de sa démarche.
Sous la direction inspirée de Joseph Bastian, le programme a déployé sa richesse : de Mozart à John Rutter en passant par Brahms, la magie a opéré par un dialogue audacieux entre les époques et les styles ces miniatures chorales empreintes de poésie, d’ironie et de tendresse, interprétées avec une ardeur communicative par les musiciens et chanteurs.
L’émotion a continué de monter avec le Concerto pour hautbois de Richard Strauss, sublimé par la prestation de l’hautboïste française Céline Moinet. Ce moment de virtuosité s’est poursuivi par une parenthèse de douceur offerte par la soprano Dana Luccock, membre du Chœur de l’Opéra de Dijon, accompagnée avec sensibilité par le Chœur éphémère d’enfants. Une invitation à un voyage onirique où l’esprit si particulier de John Rutter — puisant ses influences entre Broadway et les spirituals — a permis à l’émotion de pleinement rejoindre l’imagination.
Sous l’impulsion conjointe de Joseph Bastian et des chefs de chœurs Anass Ismat et Guillaume Labois, cette vaste assemblée a fait de cette « Ode à l’Amour et à la Nature » bien plus qu’un simple concert : une véritable célébration collective.
En ouvrant les portes de l’Opéra à un public intergénérationnel, l’institution dijonnaise a une fois de plus prouvé que la musique, lorsqu’elle est partagée avec une telle sincérité, a le pouvoir rare de combler la salle, la scène et les cœurs.
